Auteur/autrice : Laure Humbel

  • Absurdes sont

    Absurdes sont…

  • Il existe

    Il existe…

  • Déboussolée

    Déboussolée…

  • la terre 5

    la terre 5

    Poussée sur le bitume ma seule terre était un bac-à-sable une « pelouse interdite ». hommage à Christophe Tarkos 5

  • la terre 4

    la terre 4

    La bauge est un mortier fait de terre mêlée de paille. Le torchis est une préparation à base de terre argileuse, corroyée avec de la paille ou du foin. La terre est dite argileuse si l’argile y est en proportion dominante. Le bousillage est un mélange

  • la terre 3

    la terre 3

    Sous les coups de la pioche, le sol se détache en petits morceaux qui roulent, fines cascades de terre, le long des parois du trou. Le geste précis de la fouilleuse imprime à son corps un mouvement de balance, alliant grâce et puissance.

  • la terre 2

    la terre 2

    Terre couleur de terre, brune, qui retournes à la poussière, granules entre les doigts et motte dans la main, dans la moiteur du chagrin. Terre, sombre terre de plaine gorgée des gras pâturages, agglutinant matière, dense et gluante, noire terre des lectures d’enfance, glèbe des livres d’histoire

  • la terre 1

    la terre 1

    La terre colle, la terre adhère, la terre est en une seule fois, la terre est herbe, elle est terre et racines, elle est terre elle est temps et tous les cimetières. Le mouvement d’un peuple invisible lui permet de respirer, la terre sous la terre.

  • Les jardins suspendus du doge

    Les jardins suspendus du doge

    La carcasse du paquebot gisait sur le flanc. En s’échouant, il avait emporté tout un angle du Palais des Doges. Éventrée, la salle du Grand Conseil offrait désormais à tous vents ses murs ornés par les plus grands maîtres de la Renaissance. En tapant, le navire avait provoqué une onde de choc

  • Les trois lois de la robotique

    Les trois lois de la robotique

    En sortant des limbes du présent de mon passé, j’ai évolué dans les mondes possibles et les temps dérivants de l’univers asimovien, dont l’axe tourne autour des trois lois de la robotique. Même si l’Empire s’effondre au cours de l’œuvre, le cadre impérial universel (quelque chose d’une démocratie carolingienne ?) reste le repère orthonormé d’Asimov